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^ après
réfection, la résine epoxy a comblé les trous. Le gel-coat comblera
le reste. La coque est désormais étanche.
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Ponçage
et résine
Les
eraflures ont tout d'abord été nettoyées. Nous les avons ensuite
enduites de résine epoxy deux composants, puis les
"dépressions" comblées au gel-coat.
La coque
entière a finalement été poncée au papier de verre 600, puis 1200 à l'eau.
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^ en
tête du puits de dérive, une barre en fibre de verre a été rajoutée
pour renforcer la partie où la dérive appuie. |
Puits
de dérive
Le puits
de dérive nous a posé le plus de problèmes. De par son
inaccessibilité premièrement, et par les travaux à y réaliser
deuxièmement.
En effet, la jointure entre le pont et la coque se fait
à cet endroit. Le propriétaire précédent avait plus ou moins
étanchéifié la zone avec du mastic... C'était sans compter avec le
principe d'Archimède ! L'eau monte jusqu'au milieu du puits en
navigation, et cette zone se trouve par conséquent toujours immergée.
Le mastic a pourri, et il a fallu l'enlever.
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^ sous
le liston, la bordure a été traitée et renforcée. |
Jointure
coque-pont
Sous le
liston, le polyester était en mauvais état et coupant. Nous l'avons
meulé, puis comblé à l'epoxy chargé de micro-ballons. La finition
est lisse et ne blesse plus.
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